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Actualités Prochainement · Exclu A.G.I.R Aladin Fin 2026
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Prochainement · Fin 2026

Aladin

Le conte qui sauva Shéhérazade

Une femme entre dans la chambre d'un homme qui tue.

Elle n'a pas d'arme.

Elle a des histoires.

C'est suffisant.

Durée 25 minutes
Format Standalone ou PCVR
Déplacement Free roaming
Accessibilité Compatible PMR
Public Tout public, dès 8 ans
Structure 8 chapitres
Le projet

Voir les Mille et Une Nuits autrement

Aladin est une expérience de réalité virtuelle immersive de 25 minutes. Elle raconte comment une femme a soigné un roi blessé en lui offrant, nuit après nuit, une histoire : non pas pour le divertir, mais pour le guérir.

Mille nuits ont passé. Il n'en reste qu'une. C'est cette dernière nuit que vous vivez : celle où Shéhérazade, revenant sur les contes qu'elle a choisis, dévoile ce qu'elle a voulu soigner - et pourquoi.

Ce n'est pas une adaptation des Mille et Une Nuits. C'est une plongée dans le processus thérapeutique de Shéhérazade elle-même. Le spectateur ne regarde pas les contes : il les vit de l'intérieur, guidé par sa voix.

Huit chapitres, une seule nuit. Une courbe qui va du danger extrême à la reconnaissance mutuelle.

Pour qui

Un fond grave,
une lecture pour chaque âge

Le sujet est profond : un roi brisé, une femme qui le soigne par le récit. Mais rien n'est jamais montré frontalement. Le récit passe avant tout par le symbole, l'image et le son, comme dans tous les contes - et c'est précisément ce qui le rend accessible à tous les âges.

Comme l'écrivait Bruno Bettelheim, le conte ne parle jamais directement de la blessure : il la déplace, l'habille, la rend supportable. Chacun y prend ce qu'il est prêt à comprendre. L'expérience est conçue pour un public familial, dès 8 ans.

Dès 8 ans Les enfants voient les contes

La caverne, la lampe, le voyage en mer. Les couleurs, le merveilleux, l'aventure. Une porte d'entrée dans un patrimoine littéraire universel.

Adolescents Les jeunes ressentent l'émotion

Le courage d'une femme, la peur, le doute, la réconciliation. Le récit devient un miroir de leurs propres questions.

Adultes Les adultes entendent le soin

La mécanique thérapeutique, le processus de guérison, la portée symbolique. Une lecture qui donne au conte toute sa profondeur.

Aucune scène violente explicite, aucune image de sang. La violence est suggérée par le symbole, jamais montrée.

La chambre du roi - decor central de l'experience
La chambre du roi - decor central de l'experience
Notre conviction

Le récit soigne là où les mots n'entrent pas

Chez A.G.I.R, nous croyons qu'on retient mieux ce que l'on ressent. Ce projet en est la démonstration la plus pure : les Mille et Une Nuits sont l'un des plus anciens corpus thérapeutiques de l'humanité. Avant Freud, avant Jung, avant Bettelheim, il y avait Shéhérazade.

Une femme qui savait que les histoires accèdent là où les mots directs n'entrent pas. Bruno Bettelheim l'a démontré dans Psychanalyse des contes de fées : les contes ne parlent jamais directement des blessures. Ils les déplacent, les habillent, les rendent supportables. On comprend sans qu'on nous explique. La guérison se fait dans l'espace symbolique du récit.

C'est exactement ce mécanisme que cette expérience rend visible et sensible. Comprendre, oui - mais surtout ressentir.

Genèse & intention

Ce que ce projet n'est pas

Les Mille et Une Nuits ont été pillées, édulcorées, orientalisées depuis des siècles. La profondeur des textes originaux a disparu sous les clichés.

Ce projet ne raconte pas Ali Baba, Aladin ou Sindbad. Il utilise ces contes comme Shéhérazade les a utilisés : des outils de soin, des miroirs tendus à une blessure précise.

Aladin seul serait un piège : le public croit connaître cette histoire, mais ce qu'il connaît, c'est un dessin animé. Le conte de Galland date de 1704. Shéhérazade est la sortie de ce piège. Elle repositionne l'expérience sur ce qu'elle est vraiment : le retour à la source, racontée par celle qui, la première, a sauvé sa vie en inventant des histoires.

Aladin dit ce que c'est.
Shéhérazade dit pourquoi ça compte.

Shehérazade
Shehérazade
Portrait

Shéhérazade, conteuse et thérapeute

Dans ce projet, Shéhérazade n'est pas qu'une conteuse. Elle est aussi une thérapeute. Elle a vu ce que personne ne voulait voir : un roi blessé au centre de lui-même.

Chaque conte qu'elle choisit répond à un symptôme précis : le secret, le désir éteint, l'immobilité, la peur de la douceur, l'amour oublié. Elle nomme ses personnages comme un médecin nomme ses remèdes.

Mais la thérapeute est aussi une femme vulnérable. Ce moment de bascule, quand elle rejoint son patient dans la même humanité, est le cœur dramaturgique de toute l'expérience.

Direction artistique

Chaque forme porte un sens,
chaque couleur est une intention

L'esthétique s'inspire du travail de Michel Ocelot, et notamment d'Azur et Asmar : aplats de couleurs franches, contours nets, costumes géométriques, décors qui suggèrent sans détailler. Ce n'est pas un choix par défaut, c'est un choix par conviction.

Le miniaturisme persan et la calligraphie arabe, dont Ocelot s'inspire lui-même, ne cherchent pas le réalisme. Ils cherchent l'essentiel.

Le rendu cel shading est aussi le plus adapté au casque autonome : il supprime ce qui coûte cher en calcul. Personnages en low poly, palette limitée et cohérente, décors lointains en sprites 2D. Une contrainte technique transformée en signature visuelle - exactement ce que Nintendo a fait avec Zelda : Wind Waker.

Recherche graphique - aplats et contours
Recherche graphique - aplats et contours
Personnages en low poly
Personnages en low poly
Decor et calligraphie
Decor et calligraphie
La palette
Les contes

Chaude et dorée : l'or, le sable, la terre cuite, le henné.

Le doute

Froide et bleue : indigo, nuit, encre.

La résolution

Naturelle et blanche : la première lumière du jour.

La narration

Ce que l'image tait, le son le raconte

La voix

La voix-off de Shéhérazade est le fil conducteur. Elle ne décrit pas ce que le spectateur voit : elle révèle ce que les images ne montrent pas.

La musique

Une partition entièrement originale, composée pour l'expérience. Elle fonctionne comme une dramaturgie à part entière : pas un habillage sonore, mais un personnage.

Le geste

Le récit avance d'abord par le geste et le regard, sans jamais tout expliquer. Le sound design et la musique portent l'essentiel de l'émotion, et la voix de Shéhérazade éclaire chaque scène.

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